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Nicolas Leconte

Nicolas Leconte



Tout juste diplômé de Strate Collège à Paris en 2005, Master de design industriel en poche,
je m'envole pour Tahiti, en Polynésie française.
Je m'établis comme designer freelance et travaille en majorité dans le domaine de la
communication et du sport national polynésien, le va'a (pirogue de compétition).
Parallèlement, je deviens professeur d'Arts Appliqués.

En 2012, l'envie de créer ET produire des oeuvres de mes propres mains, de 'toucher' la
matière, devient de plus en plus prégnante.

Je décide alors de revenir en France et me tourne vers l'artisanat et le travail des métaux.

Le temps de mûrir le projet, l'Atelier Alicanto naît début 2013.

La girouette


Depuis des siècles, la girouette indique d'où vient le vent. Les Grecs et les Romains en ornaient leurs demeures, les Vikings la plaçaient en haut des mâts de leurs bateaux.
En France, elle est un privilège longtemps réservé au clergé et à la noblesse. Plus qu'un instrument utile, elle est un emblème du pouvoir et un attribut noble sur les châteaux.
Avec la Révolution française vient l'abolition des privilèges. La girouette de toit embellit alors les riches demeures ; puis les artisans, les paysans et le peuple l'adoptent.
Au 19ème siècle, la pose de la girouette vient parachever la toiture de la maison. Elle devient aussi un signe social, indiquant le métier, le rang dans la société ou les goûts de son propriétaire. Les artisans girouettiers connaissent alors leur âge d'or.

Perdant sa valeur utilitaire et sa fonction symbolique au début du 20ème siècle, victime de la production industrielle, la girouette disparaît peu à peu des toits. Heureusement, l'intérêt porté au patrimoine depuis quelques dizaines d'années a suscité un engouement pour ces beaux objets que sont les girouettes.